Festival International de Violoncelle de Beauvais 2020

28e édition

photo et logo de Jon Pitre

Du 5 juin au 14 juin 2020

Direction artistique Emmanuelle Bertrand

Vendredi 5 juin 2020 à 20h30

Maladrerie Saint-Lazare

Beauvais

CONCERT D’OUVERTURE

 

Les Musiciens du Louvre 

Jérôme Pernoo violoncelle

 

Porpora et Haydn

Nicola Antonio Giacinto PORPORA (1686-1768)
Agrippina
Sinfonia

Joseph HAYDN (1732-1809)
Symphonie n° 13 en ré majeur, Hob I:13
2ème mouvement, Adagio cantabile

Nicola Antonio Giacinto PORPORA (1686-1768)
Concerto pour violoncelle en sol majeur

Johann Wenzel Anton STAMITZ (1717-1757)
Sinfonia a quattro n° 6 en fa majeur

Joseph HAYDN (1732-1809)
Concerto pour violoncelle n° 1 en do majeur, Hob. VIIb:1

Le concert

Construit autour de deux compositeurs phares, ce programme met en valeur le violoncelle et le lien fort qui unissait Nicola Porpora à son élève Joseph Haydn. C’est à la fin du XVIIe siècle, en Italie, que le violoncelle sort de son rôle d’accompagnateur pour s’imposer comme instrument soliste. À l’époque, l’Italie profite d’une excellente école de violoncelle et d'instruments à cordes plus généralement, favorisée par une lutherie sans égale. Par ses compositions, le célèbre Nicola Porpora (1686-1768) œuvre à l’émancipation du violoncelle. Son concerto en sol majeur mêle la voix du violoncelle au tissu orchestral de façon très novatrice pour l’époque. Nommé professeur de composition à Vienne, Porpora aura pour élève le jeune Joseph Haydn (1732-1809) qui sera également son secrétaire, puis assistant. Marqué par le maitre italien, Haydn écrit deux magnifiques concertos pour violoncelle dont le concerto en ut majeur redécouvert en 1961, qui est devenu l’une des pièces pour violoncelle les plus jouées. Joseph Haydn, dans ses symphonies, met parfois en valeur un instrument soliste, ce qui est le cas du violoncelle dans le mouvement lent de la symphonie n°13. Joseph Haydn sera également influencé par l’école de Mannheim, cercle musical fondé vers 1750 par Anton Stamitz (1717-1757) et d’autres,  qui ouvrira la voie au classicisme viennois.

 

Samedi 6 juin 2020 à 15h00

Quadrilatère

Beauvais

photo Eric Piens

Profitant des deux semaines de vacances scolaires de printemps, chaque année depuis 2010, 3 groupes de huit enfants des quartiers prioritaires de la ville et du centre-ville de Beauvais participent à des ateliers de sensibilisation au violoncelle dans le but de produire un spectacle. Cette restitution concert est ouverte à tous les festivaliers.

Samedi 6 juin 2020 à 17h30

Eglise de Notre-Dame de Marissel

Beauvais

L'Évangile selon Marc 
 

Un dialogue unique entre la musique de Jean-Sébastien Bach et la parole de Marc.

 « S’il y a quelqu’un qui doit tout à Bach, c’est bien Dieu » E.M. Cioran

Alain Carré comédien et adaptation 

Emmanuelle Bertrand violoncelle

Johann Sebastian BACH

Suite pour violoncelle seul BWV 1007 en sol majeur
Prélude, Allemande, Courante, Sarabande, Menuets I et II, Gigue
Suite pour violoncelle seul BWV 1008 en ré mineur
Prélude, Allemande, Courante, Sarabande, Menuets I et II, Gigue
Suite pour violoncelle seul BWV 1009 en do majeur
Prélude, Allemande, Courante, Sarabande, Bourées I et II, Gigue
Une pièce contemporaine pour violoncelle seul à déterminer.

Le concert

Dans ce monologue de Marc, le violoncelle répond, prolonge et interpelle le texte biblique. A travers les Suites de JS Bach, sa voix singulière, tel un trait d’union entre humain et divin, nous livre l’essence du discours musical. A la charnière entre profane et sacré, il nous conduit d’un texte à l’autre, entre introspection, grandeur et émerveillement. Ce compagnon de voyage nous rattache à la terre pour s’élever de l’ombre à la lumière.

 

Marc, né Jean (approximativement en l’an 3 et décédé en 68), surnommé Marcus, est l’un des premiers convertis au christianisme et à l’évangélisation de l’Empire romain par l’apôtre Pierre. Il est disciple évangéliste des apôtres Pierre et Paul et l’auteur de l’Evangile selon Marc du Nouveau Testament. 

Un évangile est avant tout une œuvre littéraire. Comme toute œuvre littéraire, elle est circonstanciée et présente une intention d’auteur.

« A quoi sert à l’homme de gagner le monde entier s’il perd sa vie ? »

Marc nous propose une œuvre théologique sous forme de récit qui permette au lecteur ou à son auditeur d’entrer plus avant dans le mystère de Jésus.

Marc est probablement l’inventeur du genre littéraire des évangiles tels que nous les connaissons. Après la première version de son texte, ce genre littéraire connaîtra un succès considérable.

« Il y a au milieu de vous quelqu’un que vous ne connaissez pas. »

Dans son évangile, Marc met en relief la gloire et la grandeur divines de la personne de Jésus se manifestant dans ses actions, plus encore que dans ses discours. Sans omettre les enseignements du Sauveur, il les place dans des entretiens qui sont toujours dans un rapport direct avec ses œuvres. Aussi l’impression produite par ces œuvres sur la foule est-elle habituellement celle de l’étonnement  et de l’admiration. Ce sentiment déborde à chaque trait du récit. L’auteur en est tout pénétré lui-même. 

« De sorte qu’ils étaient tous hors d’eux, comme en extase. »

En faisant passer sous ses yeux une suite de tableaux pleins de fraîcheur et de vie, Marc éveille dans l’âme du « spectateur » des sentiments analogues à ceux qu’il se plaît à noter dans la foule spectatrice des actes de Jésus. 

L’évangile de Marc est le plus concis, le plus vivant, le plus énergique des Evangiles. Il est écrit dans un style d’une belle simplicité. C’est l’Evangile des Miracles. Nous découvrons Jésus allant de ville en ville, de village en village, annonçant la délivrance à tous ceux qui étaient sous l’emprise du malin. Nous le voyons entrer chez les riches comme aussi chez les pauvres car tous les hommes quels qu’ils soient ont également besoin de lui. Il répand la bonne parole, le Verbe, le long du chemin. Alors que le soleil est couché, il guérit encore. Il est le serviteur de l’Eternel qui ne se fatigue jamais. Il poursuit sa tâche jusqu’au bout ! 

Alain Carré et Emmanuelle Bertrand

 

JS Bach, Complete Cello Suites

Cello Suite no3 in C major, BWV 1009 : VI. Gigue

Emmanuelle Bertrand, cello

Buffet 19h30 Maladrerie Saint-Lazare

Samedi 6 juin 2020 à 21h00

Maladrerie Saint-Lazare
Beauvais

Lalala

 

Quatuor Alfama

Elsa de Lacerda et Céline Bodson, violons

Morgan Huet, alto

Renaat Ackaert, violoncelle 

Anne Niepold, accordéon diatonique et arrangements

Chansons de Marie Laforêt, Carlos Gardel, Henri Salvador, Dalida, Claude Nougaro, Adèle, Brel, Charles Trenet...
mais aussi des œuvres (ou extraits) de Bach, Mozart, Mendelssohn, Kapustine, Chostakovich... 

Le concert

Anne Niepold est accordéoniste diatonique, musicienne avant tout. Elle vit avec passion sa musique sans frontières stylistiques, accessible à tout un chacun. Elle se consacre également à l’écriture et aux arrangements. Après le succès de son « Musette is not dead », elle propose un nouveau projet, une rencontre avec le Quatuor Alfama.
Le répertoire se faufille le parmi des chansons, pour la plupart très connues. Pas de paroles, non, car les mélodies parlent d’elles-mêmes. Des mélodies que l’on se surprend à siffler, à fredonner lalala, lala, lalaaa... Des airs que la majorité d’entre nous, quel que soit l’âge, a croisés un jour, qui nous ont accompagnés pendant l’enfance, parfois même pendant toute une vie.
Des thèmes devenus intemporels, de Brel et Dalida, de Carlos Gardel à Michel Legrand, d’Henri Salvador ou Charles Trenet, mais également des retrouvailles surprenantes avec Mozart, Chostakovitch ou encore Mendelssohn et comme un fil rouge les arrangements et compositions de la plume d’Anne Niepold qui retracent ces moments forts avec finesse, nostalgie et humour.
Un concert très chaleureux dans une combinaison instrumentale inouïe : cette accordéoniste virtuose et les excellentes cordes du Quatuor Alfama vous feront (re)vivre ces « simples chansons » , que nous portons dans nos coeurs, sous une lumière nouvelle.
N’avons-nous pas tous besoin d’« une chanson douce » de temps en temps ? 

Trailor création Lalala (2017/2018)

 

Anne Niepold : diatonic accordion, arrangements, compositions

Quatuor Alfama
String quartet : Elsa de Lacerda, Céline bodson, Morgan Huet, Renaat Ackaert

Dimanche 7 juin 2020 à 16h00

Quadrilatère
Beauvais

Fanny et Félix 

Spectacle familial à partir de 9 ans 

 

Quatuor Alfama et Ariane Rousseau, comédienne

Elsa de Lacerda et Céline Bodson, violons

Morgan Huet, alto

Renaat Ackaert, violoncelle 

 

Michel Debrocq, texte

Laurent Hermant, costumes

Jean-Jacques Deneumoustier, création lumière

Le spectacle

Tout le monde connaît le nom célèbre de Félix Mendelssohn, mais nous connaissons moins sa grande soeur, Fanny Hensel.
Ils ont pourtant évolué dans une quasi gémellité, leurs vies étant intimement liées, tant sur le plan personnel que musical, et cela jusqu'à la fin de leur vie.
Félix mourut d'ailleurs trois mois après elle et, dans un dernier hommage, il lui dédia son ultime quatuor.
Fanny, à l'aube de ses 41 ans, va être publiée pour la première fois, elle rencontre en rêve sa fille « Ophélie » qui n'a jamais vu le jour. Cette vision, intense et chargée d'émotion, arrive comme une révélation à un des moments clés de son existence.
C'est dans cette brèche entre réalité rêvée et fiction que nous rencontrons Fanny et découvrons sa petite fille imaginaire.
Elle lui décrit sa vie et nous plonge dans l'univers romantique du XIXe siècle et ses mystères...
Nous partagerons avec elle son amour passionnel pour la musique et le théâtre, sa relation fusionnelle avec son frère Félix et son grand amour pour le peintre Wilhelm Hensel.
Nous revivrons également ses jeux d'enfant et d'adolescente, nous plongerons dans l'univers féerique du Songe d'une nuit d'été de William Shakespeare, peuplé « d'animaux musiciens » et nous assisterons à des concerts qu'elle organise en Allemagne et en Italie.
Comme si elle livrait devant nous la partition de sa vie, nous suivrons les méandres de ses mondes intérieurs et de son imaginaire, de sa créativité, et nous assisterons à son processus de composition.
C'est l'occasion de découvrir la trajectoire de vie hors norme de cette femme, de plonger avec elle dans un univers mêlant musique et théâtre où les sonorités deviennent des couleurs et où le jeu devient son. Jean-Baptiste Delcourt.

Artistes dans cette vidéo :

Michel Debrocq (texte) Jean-Baptiste Delcourt (Mise en scène) Quatuor Alfama (Ensemble) Ariane Rousseau (comédienne) Elsa de Lacerda (violon) Céline Bodson (violon) Morgan Huet (alto) Renaat Ackaert (violoncelle)

Sur une idée originale du Quatuor Alfama et d’ Ariane Rousseau.

Coproduction : Les Festivals de Wallonie et le Quatuor Alfama. Avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Direction générale de la culture, Service de la musique.

Dimanche 7 juin 2020 à 18h00

Maladrerie Saint-Lazare

Beauvais

Héroïnes

Les Paladins, 
direction Jérôme Correas

 

Sandrine Piau, soprano

Juliette Roumailhac, violon 

Jonathan Nubel, violon
Benoit Bursztejnr, alto

Nicolas Crnjanski, violoncelle

Franck Ratajczyk, contrebasse

Benjamin Narvey, théorbe et guitare

Jérôme Correas, clavecin et direction

 

Ariodante
Ouverture et Marche                                                            

Giulio Cesare  Air de Cléopatre : « Da tempeste » 

Giulio Cesare  Récitatif et Air de Cléopatre : « Piangero la mia sorte ria »            

Concerto grosso op 6 n.4 en La mineur : Largo affettuoso – Allegro – Largo e piano – Allegro   

Partenope Air de Partenope : « Voglioamareinsinch’io moro »

                                            

Alcina Air de Morgana : « Credete in miodolore »                         

Rodrigo Ouverture, gigue, sarabande, matelot menuet, bourrée, menuet 

Alcina Air de Morgana : « Tornami a vagheggiar »

Depuis leur rencontre au conservatoire de Paris et leurs débuts avec William Christie, Sandrine Piau et Jérôme Cor­reas ont vécu bon nombre d’aventures musicales et parta­gé de nombreux projets aux quatre coins du monde.

Avec *Les Paladins, une collaboration d’une dizaine d’années les amène à explorer, au disque et au concert, les répertoires de la musique française et italienne.

Après Cavalli, Vivaldi et Rameau, ils s’intéressent aujourd’hui aux héroïnes « sombres » de Haendel, celles dont la vision de l’amour, modifiée par l’expérience de la vie, n’est plus idéalisée. Ces héroïnes parviennent-elles pour autant à ne plus tomber dans ses pièges ?

C’est ici l’occasion pour Sandrine d’aborder des rôles plus tourmentés, tels Alcina, Cleopatra ou Armida, femmes de pouvoir et d’expérience très différentes des jeunes premi­ères de ses débuts.

Spécialiste du répertoire haendélien, Sandrine Piau pro­pose avec Jérôme Correas et Les Paladins une recherche sur les rapports entre théâtralité et virtuosité, entre violence et délicatesse des sentiments, magnifiquement exprimés par un compositeur spécialiste des émotions féminines.

Héroïnes aussi fortes que fragiles, humaines, redoutables, et toujours victimes de l’amour.

*Les Paladins sont en résidence à l’Opéra de Reims. Ils sont en résidence à l’Opéra de Massy, au Centre de Bords de Marne du Perreux S/M. Ils sont artistes associés à la Fondation Singer-Polignac. Ils sont conventionnés par la Direction Régionale des Affaires Culturelles d’Ile-de-France - Ministère de la Culture et de la Communication et par le Conseil régional d’île de France au titre de la permanence artistique et culturelle. Ils sont membres de la FEVIS et de PROFEDIM.

Mardi 9 juin 2020 à 20h30 

Église Saint-Aubin
Guignecourt

"Avec le vent du Nord"

Emmanuelle Le Cann, piano
Matthieu Lejeune, violoncelle

Sonate de Chostakovitch et sonate de Grieg

Voici dans cette vidéo Emmanuelle Le Cann et Matthieu Lejeune avec Thierry Koehl au violon.

Vendredi 12 juin 2020 à 20h30 

Médiathèque Anne Frank
Saint-Just-en-Chaussée

PRÆLUDIO                                                                     

Ricercari, Préludes et duos pour violoncelle(s)

Patrick LANGOT, violoncelles piccolo, baroque et moderne

Avec la participation de la soprano Maya VILLANUEVA et de la violoncelliste Emmanuelle BERTRAND 
 

Création mondiale
Caraïbes de Benoit Menut, en présence du compositeur


Domenico Gabrielli (1659 - 1690)
Ricercar 7° en ré  

Sofia Gubaidulina (*1931)
Préludes (Études) pour violoncelle solo
I. staccato - legato                                                                  
II. legato - staccato                                                              
III. con sordino - senzasordino

Domenico Gabrielli
Ricercar Primo en sol  
Ricercar 6° en sol

Johann Sebastian Bach (1685 - 1750)
Suite en sol majeur BWV 1007 (Prélude)
Suite en ré mineur BWV 1008 (Prélude)

Sofia Gubaidulina
Préludes (Études) pour violoncelle solo
IV. ricochet
VII. al taco - da puntad’arco
VIII. arco - pizzicato

Domenico Gabrielli
Ricercar 5° en do

Johann Sebastian Bach
Suite en do majeur BWV 1009 (Prélude)

Benoît Menut né en 1977
Postlude pour violoncelle solo

Sables poussés par le vent, pour soprano et violoncelle (extrait de Quanta, seize poèmes de Dominique Lambert pour soprano, violon, violoncelle et piano)

Qui donc, qui donc... sur un poème d'Aimé Césaire, pour soprano (prenant les castagnettes) et violoncelle

En duo avec la soprano Maya VILLANUEVA

 

Caraïbes, pour deux violoncelles CRÉATION

en duo avec la violoncelliste Emmanuelle BERTRAND

Un voyage sonore initiatique où les premières œuvres écrites pour violoncelle solo trouvent leur écho dans la modernité. Où les Ricercare de Domenico GABRIELLI conversent avec les Préludes (Études) de Sofia GUBAIDULINA. Où les œuvres d’un jeune compositeur français côtoient les pages les plus célèbres jamais écrites pour violoncelle seul : les Préludes des Six Suites de Johann Sebastian BACH. Il raconte aussi l'évolution sonore du violoncelle sur trois instruments : deux violoncelles baroques à quatre et cinq cordes en boyaux et un violoncelle moderne de Bernardel Père.

La soprano Maya Villanueva et la violoncelliste Emmanuelle Bertrand se joignent donc à lui pour nous faire entendre la musique du compositeur Benoît MENUT, tout récemment enregistrée pour Harmonia Mundi, avec notamment la création de « Caraïbes » pour deux violoncelles.

Maya Villanueva (soprano et castagnettes) et Patrick Langot (violoncelle) interprètent « Qui donc... qui donc » de Benoît Menut. Extrait du concert Générations France Musique, le Live, enregistré le 26 octobre 2019.

Patrick Langot (violoncelle baroque) interprète Ricercar Primo en sol mineur / Ricercar Sesto en sol Majeur de Domenico Gabrielli. Extrait du concert Générations France Musique, le Live, enregistré le 26 octobre 2019.

Samedi 13 juin 2020 à 15H00
Théâtre du Beauvaisis - scène nationale

Beauvais

Fourmilière

"La fourmilière", c'est un ensemble sous la direction d'Alexandre Soumagne, qui a fait à l'occasion du Festival International de Violoncelle de Beauvais, se rencontrer des élèves de tous niveaux des conservatoires invités et leur maîtres autour de pièces choisies.
Le projet est né en 2012 de la volonté associative de réunir un grand ensemble de violoncellistes élèves, enseignants et artistes autour d'Emmanuelle Bertrand et sous la direction musicale de Jean-Philippe Dambreville.
Alexandre Soumagne nous explique cela parfaitement dans notre reportage, ci-dessous, de 2019.

Samedi 13 juin 2020 à 18H00

Maladrerie Saint-Lazare
Beauvais

250ème anniversaire de la naissance de Beethoven

 

Trio Wanderer

Jean-Marc Phillips, violon

Raphaël Pidoux, violoncelle

Vincent Coq, piano


Ludwig von Beethoven, Trio en si bémol majeur opus 11

Allegro con brio

Adagio

Thème et variations (sur le thème de Pria ch’io l’imegno)


Ludwig von Beethoven, Variations en mi bémol majeur opus 44

 

Ludwig von Beethoven, Trio des Esprits, en ré majeur opus 70 N°1

Allegro vivace e con brio

Largo assai edespressivo
Presto

Le Trio Wanderer
Couronné de trois Victoires de la Musique, distingué par les plus grandes récompenses, les Wanderer parcourent les plus grandes scènes internationales de concert depuis 30 ans. Ils font une halte à Beauvais pour célébrer le 250ème anniversaire de la naissance de Beethoven.

19h30 Buffet Maladrerie Saint-Lazare

Samedi 13 juin 2020 à 21H00

Maladrerie Saint-Lazare
Beauvais

Duo Salque-Peirani

François Salque, violoncelle

Vincent Peirani, accordéon

À propos des deux musiciens

Du classique, ils ont cultivé le panache et la rigueur, des musiques du monde ils ont nourri leur imaginaire, du jazz ils ont développé l’envoûtement des rythmes et des palettes sonores ! 

Ces deux artistes d’exception nous invitent au voyage dans le monde des musiques écrites ou improvisées et projettent des éclairages nouveaux sur le répertoire savant, les thèmes traditionnels d’Europe centrale, le tango et le jazz pour créer un langage original et jubilatoire. 

Couronné aux Victoires du jazz en 2014,en 2015 et en 2019, élu « Artiste de l’année » par la revue Jazzman, Vincent Peirani est l’artiste que tout le monde s’arrache. 

Sa vision musicale cosmopolite et décomplexée, son sens inoui des croisements et des couleurs, lui permettent d’apporter des touches magiques. 

Quant à François Salque, plusieurs fois couronné par les Victoires de la musique, récompensé par les plus hautes distinctions des critiques - Diapason d’or de l’année, Chocs du Monde de la musique, Chocs de Classica, Prix de l’Acadé- mie Charles Cros, Palme d’Or de la BBC..., il fait aujourd’hui référence. Sa sensibilité, sa virtuosité époustouflante et son charisme l’ont conduit dans plus de 60 pays et en ont fait une personnalité incontournable du monde de la musique.

François Salque et Vincent Peirani en concert au Théâtre Du Gymnase à Marseille. Avril 2010.

Dimanche 14 juin 2020 à 18H00

Théâtre du Beauvaisis Scène Nationale
Beauvais

SPECTACLE DE CLOTURE

DUEL opus 3

Spectacle musical humoristique

Nathalie Miravette piano, Laurent Cirade violoncelle

Mise en scène Gil Galliot

Après avoir triomphé en France et à travers plus de 39 pays, le duo d'humour musical DUEL se féminise pour un  troisième opus. Nathalie Miravette, pianiste aux doigts de fée rejoint Laurent Cirade (violoncelle). La féminité brute de l'un rencontre l'espièglerie garçonne de l'autre et la partition devient savoureuse. Lui, le colosse derrière son fragile violoncelle et elle, toute petite derrière son imposant piano à queue, se toisent avant de se livrer un combat à coup de notes bien senties et d'accords implacables. On entend les frustrations, on ressent les désirs, on comprend que l'heure est grave et le conflit aigu. Le duo devient DUEL, et le spectateur est embarqué dans une battle aux accents baroques, où classique, jazz et rock se renvoient dans les cordes. Les instruments s'invectivent, se répondent, se provoquent, puis s'apprivoisent avec talent, poésie et toujours beaucoup d’humour.

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