Biographies des artistes 2022

Affiche 2022 du Festival International de Violoncelle de Beauvais
2022 30e.jpg

Pascal AMOYEL

Victoire de la Musique en 2005 dans la catégorie « Révélation Soliste Instrumental de l’année », Pascal Amoyel est récompensé en 2010 par un Grand Prix du Disque à Varsovie par la prestigieuse Société Chopin pour son intégrale des Nocturnes de Chopin aux côtés de Martha Argerich et de Nelson Freire, enregistrement qualifié de « miracle que l’on n’osait plus espérer, qu’on écoute bouche bée par tant de beauté » par la revue Classica. Son interprétation des Funérailles de Liszt a également été saluée comme l’une des références historiques, et ses Harmonies Poétiques et Religieuses de Liszt élues parmi les 5 meilleurs enregistrements de l’année 2007 par la chaîne Arte.

 

A 10 ans, lorsqu’il débute ses études de piano à l’Ecole Normale de Musique de Paris (classe de Marc André), il est vite remarqué par Georges Cziffra qu’il suit en France et en Hongrie. A 17 ans, après un baccalauréat scientifique, il décide de se consacrer entièrement à la musique. Parallèlement à ses études il se produit en improvisant dans les cabarets de Montmartre. Il obtient une Licence de concert à l’Ecole Normale de Paris, les Premiers Prix de Piano et de Musique de chambre au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris (classe de Jacques Rouvier et Pascal Devoyon), devient Lauréat des Fondations Menuhin et Cziffra, puis remporte le Premier Prix au Concours International des Jeunes Pianistes de Paris. Il reçoit également les conseils de Daniel Blumenthal, Aldo Ciccolini, Lazar Berman, Maria Curcio, Véra Gornostaeva, Dominique Merlet, Dériré N’Kaoua, Jacqueline Landowski, Lev Naoumov.

C’est le début d’une carrière internationale qui le conduit à se produire sur les plus grandes scènes : Philharmonie de Berlin, Muziekgebouw d’Amsterdam, Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, Cité de la Musique et Salle Pleyel à Paris, Etats-Unis, Canada, Russie, Chine, Corée…

Ses enregistrements seul ou avec la violoncelliste Emmanuelle Bertrand ont obtenu les plus hautes récompenses: Gramophone, Cannes Classical Awards, ffff de Télérama, Diapason d’Or de l’année, «Choc» du monde de la Musique, 10 de Classica, Grand Prix annuel de la critique allemande…

Compositeur, Pascal Amoyel est Lauréat de la Fondation d’Entreprise Banque Populaire. Il est notamment l’auteur du cycle Job, ou Dieu dans la tourmente et de Lettre à la femme aimée au sujet de la mort (sur des poèmes de Jean-Pierre Siméon).

Il s’investit aussi dans la création de nouvelles formes de concert: son spectacle Block 15, ou la musique en résistance (mise en scène Jean Piat) a été qualifié « de recherche très pure et touchante » par le metteur en scène Peter Brook et a fait l’objet d’une adaptation pour France Télévisions. Il a également écrit et créé les seuls en scène Le pianiste aux 50 doigts ou l’incroyable destinée de György Cziffra,  Le jour où j’ai rencontré Franz Liszt, et Looking for Beethoven (mises en scène Christian Fromont) qui ont été joués à guichets fermés au festival d’Avignon et durant plusieurs mois au Théâtre Le Ranelagh à Paris, ainsi que le spectacle familial Une petite histoire de la grande musique. En tant que comédien, il a collaboré et a donné la réplique à Jean Piat, Francis Huster et Brigitte Fossey.

 

Professeur de piano et d’improvisation au CRR de Rueil-Malmaison, il a créé le Juniors Festival dont les enfants sont les acteurs, y compris ceux porteurs de handicaps. Il dirige le festival Notes d’automne qu’il a créé, et est le commanditaire de plus d’une quarantaine de créations (avec Jean-Pierre Marielle, Barbara Hendricks, Natalie Dessay, Eric-Emmanuel Schmitt, Raphaël Enthoven, Richard Bohringer, Anne Roumanoff, Jacques Gamblin, Patrick Bruel…). Il est aussi conseiller artistique de l’Estival de la Bâtie d’Urfé.

Il est l’auteur de l’ouvrage Si la musique t’était contée (bleu nuit), et a produit une série d’émissions sur France Culture intitulée « Une histoire de la musique ». Premier Grand Prix Arts-Deux Magots récompensant « un musicien aux qualités d’ouverture et de générosité », Prix Jean-Pierre Bloch de la Licra pour « le rapport aux droits de l’homme dans son oeuvre », Médaille d’Or du rayonnement culturel de la Renaissance française, il est le parrain de l’association APTE, qui dispense des cours de musique à des enfants autistes.

Il a été élevé aux grades de Chevalier dans l’Ordre des Arts et des Lettres, et de Chevalier dans l’Ordre des Palmes Académiques.
source ©dr
 

2022 30e.jpg

Pierre BADOL

Pierre Badol grandit dans une famille de musiciens et montre très tôt de grandes aptitudes pour la musique. C’est le cor qui retient son attention à l’âge de 7 ans et c’est avec cet instrument qu’il débute son parcours au Conservatoire de Saint- Etienne puis au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris où il obtient brillamment son Diplôme National d’Études Supérieures Musicales en 2014 avant de recevoir plusieurs Prix internationaux : Concours international Città di Porcia (Italie), Concours international du Festival Musical d’Automne de Jeunes Interprètes (France), Concours international de Chieri (Italie). 

 

Nommé cor solo de l’Orchestre Lamoureux en 2011, Pierre est régulièrement convié au sein des grands orchestres nationaux français et étrangers (Allemagne, Pologne, Suisse...).En tant que soliste, il est invité par l’Ensemble court-Circuit, l’Ensemble Telemann, l’Orchestre de l’Opéra de Cottbus, l’Orchestra Filarmonica del Friuli Venezia Giulia, l’Orchestre Pasdeloup, l’Ensemble Nouvelle Portée, l’Orchestre Les Bagatelles, l’Orchestre Lutetia, l’Ensemble de Poche, le Paris Percussions Group... 

 

Proche des compositeurs de son temps, il est dédicataire d’oeuvres d’Alexandre Ouzounoff et de Jean-Jacques Di Tucci. 

 

C’est également en 2011 qu’il fonde le Quatuor HORNormes avec ses complices cornistes (tous membres de prestigieux orchestres) Maxime Tomba, Alexis Crouzil et Clément Charpentier-Leroy. Il transcrit alors de nombreuses oeuvres symphoniques pour le quatuor, écrit des spectacles pour les familles afin de rendre plus accessible à chacun la Musique, réalise des courts-métrages mêlant pédagogie et humour et commence à composer un répertoire « sur mesure » pour les HORNormes. 

 

Il a aujourd’hui à son actif plus d’une trentaine de transcriptions, l’écriture de trois spectacles et d’un conte musical et a composé une quinzaine d’oeuvres allant du solo à l’orchestre symphonique. 

 

En 2017, il reçoit le 1er Prix du Concours International de Composition FestyVocal - Le Corbusier (France). Aujourd’hui, Pierre allie ses activités de concertiste et de compositeur. Il se consacre également à la médiation auprès de tous les publics et développe de vastes projets musicaux dans les territoires ruraux. Il est directeur artistique du Beauzarteum - Centre Culturel en devenir dans le village de Beauzac en Haute- Loire où il s’est établi. Il y a créé en 2020 le festival les Folles Notes et depuis, développe les résidences d’artistes et de création dans le but de faire partager et rendre accessible dès le plus jeune âge ce que la Musique peut apporter de plus précieux.
source ©dr

2022 30e.jpg

Laure BAERT

Élevée au sein d’une famille mélomane, la soprano Laure Baert commence son parcours musical par l’apprentissage du piano à cinq ans. En parallèle à des études universitaires en Lettres et Musicologie, elle poursuit sa formation musicale aux Conservatoires de Lille et de Nancy où elle obtient les Premiers Prix de Piano, Chant, Solfège, Musique de Chambre ainsi que le Prix de Perfectionnement Lyrique à l’unanimité dans la classe de Christiane Stutzmann. Elle suit également les conseils de Mireille Alcantara. 

 

En 2003, elle remporte la « Voix d’Or Opéra » au Concours National des Voix d’Or, présidé par Laurence Dale et devient demi-finaliste au Concours International Reine Elisabeth en 2004. Sur les scènes d’opéra, on a pu l’entendre dans Le Songe d’une Nuit d’Eté de Mendelssohn, Dido and Aeneas de Purcell, Vénus et Adonis de Desmarets dirigé par Christophe Rousset, Jakob Lenz de Wolfgang Rihm et La Vie Parisienne d'Offenbach à l’Opéra National de Lorraine, Elisir d’amore de Donizetti en tournée d'opéra de Rennes, Reims, Montpellier, Bordeaux, Nancy et Caen, Un ballo in Maschera de Giuseppe Verdi (Oscar) et La Clemenza di Tito de Mozart (Servilia) à l’Opéra de Metz, Carmen de Bizet (Frasquita), Il Mondo della Luna de Joseph Haydn (Clarice), La Vie Parisienne (Pauline) et Manon (Poussette) à l’Opéra de Nice, Die Zauberflöte de Mozart (Papagena / dir : Hervé Niquet) et La Vedova Scaltra (Marionette) de Wolf- Ferrari à l’Opéra de Montpellier dirigé par Enrique Mazzola, La Vie Parisienne (Gabrielle) et Manon à l’Opéra de Massy, Le Barbier de Séville (Rosina), La Serva Padrona de Pergolèse et le rôle titre de Rita de Donizetti aux Journées Lyriques d’Eure-et-Loire et au Festival de Lacoste, Thaïs de Massenet (Crobyle) à l’Opéra de Toulon dirigé par Giuliano Carella, l’Homme de la Mancha au Capitole de Toulouse et à l’Opéra de Monte-Carlo mis en scène par Jean-Louis Grinda... Elle affectionne également l’Oratorio et chante le rôle de soprano de la Messe en Ut, Exultate, jubilate de Mozart, les Magnificat de Bach, Schutz et Mendelssohn, la Passion selon Saint-Jean, Cantate 51 de Bach, le Stabat Mater de Pergolèse, le Requiem de Fauré, Die Schöpfung et Les sept paroles du Christ en Croix de Haydn, les Vêpres à la Vierge Monteverdi, Lord Nelson Mass de Haydn avec l’Orchestre de la Garde Républicaine à l’Église Saint Louis des Invalides ... En concert, Laure s’est produite Salle Gaveau dans les Folies Offenbach avec l’Orchestre Pasdeloup, au Petit Palais Le Pâtre sur le Rocher, à l’Abbaye de Fontfroide en récital autour de Claude Debussy et Rita Strohl, en récital avec orchestre autour de Pauline Viardot... Sa passion pour la musique de chambre l’a conduite à se produire avec les pianistes Claire Désert, Elena Rozanova, Christian Ivaldi et David Zobel, développant ainsi des programmes musicaux originaux dont Les Muses Créatrices, récital consacré aux compositrices, créé à l’Opéra National de Montpellier en 2008.

Très attachée au thème de la Création Féminine, invitée par Pascal Amoyel au festival musical et littéraire « Notes d’Automne », Laure imagine et crée « Destins de Femme » en compagnie de la pianiste Elena Rozanova, du quatuor Ardeo et de la comédienne Fanny Cottençon. Ce concert, en tournée en 2021 et 2022, sera enrichi de la présence de la comédienne Ariane Ascaride. A son initiative, le concert « d’Âme Nature » verra le jour en 2021 avec Ophélie Gaillard et Elena Rozanova. Il sera décliné également en concert-lecture avec le comédien Samuel Labarthe et scénographié par Gabriel Grinda. En parallèle à ses activités musicales sur scène, Laure est directrice artistique du Festival International de musique baroque de Froville depuis 2017 et vient d’être nommée conseillère artistique du Festival de Sablé-Sur-Sarthe.

www.laurebaert.com
 

2022 30e.jpg

Emmanuelle BERTRAND

Personnalité rayonnante et engagée, Emmanuelle Bertrand est reconnue comme une figure incontournable du violoncelle européen. Formée aux Conservatoires Nationaux Supérieurs de Musique et de Danse de Lyon et Paris dans les classes de Jean Deplace et Philippe Muller, lauréate de nombreuses distinctions et concours internationaux, elle a notamment été élue « artiste de l’année » en France par le magazine Diapason et les auditeurs de France Musique (2011), Diapason d’Or de l’année pour son disque Le Violoncelle parle. 

 

En 2002 elle avait été révélée au grand public par une Victoire de la Musique. En 2017 l’Académie des Beaux-Arts lui décerne le prestigieux Prix d’Interprétation Simone et Cino Del Duca.

 

À 25 ans elle rencontre le compositeur Henri Dutilleux qui parle d’elle comme d’une « véritable révélation ». Elle est depuis dédicataire d’œuvres de Nicolas Bacri, Édith Canat de Chizy, Pascal Amoyel, Bernard Cavanna, David Lampel, Thierry Escaich ou Benoît Menut. Elle a également donné en première mondiale Chanson pour Pierre Boulez de Luciano Berio.

 

C’est à cette période également qu’elle constitue un duo avec le pianiste Pascal Amoyel, son partenaire à la ville comme à la scène, avec lequel elle défend avec ferveur autant des œuvres oubliées que du grand répertoire.

 

Passionnée par les liens entre la musique et le verbe, elle travaille en étroite collaboration avec Laurent Terzieff sur des textes de Jean-Pierre Siméon. En 2005 elle co-écrit et joue avec Pascal Amoyel Le Block 15 ou la Musique en résistance mis en scène par Jean Piat. En 2011, elle crée Le Violoncelle de guerre en hommage à Maurice Maréchal et à son violoncelle fabriqué dans les tranchées en 1915. Elle part en tournée avec ce programme jusqu’en 2018 tour à tour avec Didier Sandre, Christophe Malavoy, Francis Perrin, François Marthouret ou Richard Bohringer. En 2020 Robin Renucci lui confie le rôle d’Agafia dans Oblomov de Gontcharov (Tréteaux de France), lui offrant de concilier les rôles de comédienne et de musicienne.

 

Elle se produit régulièrement en tant que soliste, notamment avec l’Orchestre Symphonique de Lucerne, l’Orchestre Symphonique du Grand Montréal, l’Orchestre National d’Ukraine, l’Orchestre Symphonique d’Etat de Moscou, le BBC National Orchestra of Wales, l’Orchestre Symphonique de Busan (Corée), l’Orchestre Musica Vitae de Suède, l’Orchestre Symphonique de Québec, l’Orchestre Symphonique de Lucerne, l’Orchestre Symphonique de la RTV de Slovénie, l’Orchestre Symphonique de Wuhan (Chine), les Orchestres Nationaux de Lille, d’Ȋle-de-France, de Lorraine, les Orchestres Philharmoniques de Strasbourg, de Monte-Carlo.

 

La saison 2021-22 verra la création d’un nouveau spectacle musico-littéraire d’après Vingt-quatre heures de la vie d’une femme de Stefan Zweig (mis en scène par Laurent Fréchuret, aux côtés du comédien Gilles Chabrier et de l’Ensemble Sylf) et la parution de son prochain disque consacré aux Sonates et Lieder de Brahms paraît à l’été 2021 (Harmonia Mundi) qui marque le 20e anniversaire du duo qu’elle forme avec le pianiste Pascal Amoyel.

 

Professeure de musique de chambre au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris depuis 2008, elle est nommée professeure de violoncelle au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Lyon en 2021. Elle est directrice artistique du Festival International de violoncelle de Beauvais depuis 2012.
source ©dr

2022 30e.jpg

Laurent CIRADE

Laurent Cirade a commencé le piano à l’âge de 6 ans. Puis à 8 ans, il entame l’étude du violoncelle, auprès du professeur Maguy Hauchecorne, au Conservatoire de Musique de Cachan. À 17 ans, il obtient un Premier Prix d'excellence et les félicitations du jury.

 

Après ce cursus au Conservatoire de Musique de Cachan, il poursuit l'étude du violoncelle auprès d’Hervé Derrien, Michel Strauss et Philippe Muller.

En 1983, il entre dans l'Orchestre des Prix du CNSM de Paris, puis dès 1984 il est employé comme violoncelliste supplémentaire dans l’ Orchestre National de France. Tout en poursuivant une carrière d'instrumentiste classique, il commence à travailler la musique improvisée en 1985 avec le violoniste de jazz Pierre Blanchard, puis il rejoint son ensemble « Gulf string Quartett ».

 

 

En 1988, il intègre le célèbre groupe « Le Quatuor », il y restera jusqu'en 2000. Alliant le violoncelle, le chant, le mime et le théâtre, il fait trois créations avec Le Quatuor (Violons dingues, Le Diable aux cordes, Il pleut des cordes).

 

Avec Le Quatuor, il gagnera 2 MOLIÈRE du Meilleur Spectacle Musical (1994 et 1998) et Une VICTOIRE DE LA MUSIQUE (1998) du meilleur spectacle musical.

 

Pendant ces 12 années de collaboration avec Le Quatuor, il travaille avec le chorégraphe Maurice Béjart fresque commémorative « 1789... et nous » en 1989, représentations au Grand Palais à Paris, à Chateauvallon, à Bruxelles et Lausanne), la réalisatrice Coline Serreau (La Belle Verte - en 1995), le compositeur Hugues Le Bars et le metteur en scène Alain Sachs (Il Pleut des cordes). 

 

En 2000, il quitte Le Quatuor pour créer le spectacle Duel. À Paris, il rencontre le pianiste Paul Staïcu. À l’issue de cette rencontre en 2001, Duel , opus 1 est créé et est mis en scène par Agnès Boury.

 

En 2004 et parallèlement à Duel, Laurent Cirade compose, interprète la musique et partage la scène avec Lio dans la pièce  Le bébé  de Marie Darieussecq et dans une mise en scène de Marc Goldberg au Vingtième Théâtre, puis au Studio des Champs-Élysées.

 

En 2007, il participe avec Franck Gervais à la création chorégraphique de Fabrice Guillot et Geneviève Mazin,  Juste sous mes pieds  au Théâtre de Chartres.

 

La seconde création Duel, « Duel opus 2 », aussi mise en scène par Agnès Boury, est créée au Festival D’Avignon en 2009, puis jouée au théâtre du Trévise pendant 6 mois en 2010. Le spectacle entamera une tournée mondiale (plus de 39 pays) en repassant par Paris à la Salle Gaveau (Noël 2012 et 2013) et pendant 2 mois au théâtre du Palais-Royal au printemps 2016.

En fin 2017 Paul Staïcu décide de quitter le groupe pour voler de ses propres ailes, il sera remplacé par … une femme, Nathalie Miravette. 

 

Le nouveau Duel avec Nathalie et Laurent rentre en création avec le metteur en scène Gil Galliot. En janvier 2018 ils présentent « Duel opus 3 » au théâtre de la Gaité-Montparnasse, spectacle qu’ils joueront toute une saison jusqu’en Janvier 2019. Le spectacle se joue depuis, en France, en Allemagne (printemps 2019) et en Russie (Mars 2020).
source ©dr

2022 30e.jpg

Paul COLOMB

Paul Colomb est un violoncelliste qui évolue à la croisée de la musique de chambre, du jazz et des musiques actuelles. Il grandit sur la côte atlantique, entre la petite cité médiévale de Guérande et le port industriel de Saint-Nazaire. 

 

Un décorum à l’image de son quotidien qu’il partage entre l’étude de la musique de chambre et les scènes rock. Son parcours l’emmène à Nantes puis la Haute École de Musique de Lausanne. Il en sort diplômé en 2013, dans la classe du concertiste François Salque. Il reçoit le Prix du Public des Icarts Sessions 2019, dans l’émission Ocora couleurs du Monde sur France Musique.

 

Son premier album, Bleue, sorti en juin 2021,  mêle une narration mélodique inspirée du répertoire chambriste aux sonorités berlinoises de la techno et de l’ambiant. Seul sur scène, avec son laptop et ses pédales, ou accompagné d’un ensemble de violoncelles, il développe un paysage sonore sensible alliant  thèmes intemporels, climats aériens et  des rythmiques hypnotiques.

 

Paul Colomb  est membre du trio  [Elles] avec Sandra Nkaké et Jî Drû, ainsi que du quintet de Daniel Mille avec lequel il accompagne Jean-Louis Trintignant. Le disque Trintignant/Mille/Piazzola a reçu le Grand Prix de l’Académie Charles Cros. Il se produit et enregistre des disques aux côté de Diego Imbert, André Ceccarelli, Murcof, Hélène Bohy, Form, Miroirs Etendus, Tribe From The Ashes, New, la Comédie Musicale Improvisée, Mathias Duplessy…

 

 Il collabore régulièrement avec l’Orchestre de Violoncelles de François Salque et co-fonde le Duo Brady avec la violoncelliste Michèle Pierre. Leur premier album  Plaines  sort en octobre 2020, et leur second, la Sonate pour un couple de violoncelles de Mathias Duplessy, composée spécialement pour eux, en janvier 2021. Le Duo Brady réalise lors du second confinement le documentaire Et le violoncelle dans tout ça ?, recueil de témoignages de violoncellistes impacté.e.s par la crise sanitaire. Le film est relayé par Télérama, France Musique, Europe 1, Mediapart…Le Duo Brady est finaliste Jazz Migration 2021.

 

Paul Colomb tourne sur les quatre continents et enseigne, notamment à la Bangalore School of Music en Inde en 2012. Il intervient régulièrement aux côtés des Concerts de Poche, auprès de publics empêchés : EHPAD, centre pénitentiaire, hôpitaux psychiatriques, écoles, centre de demandeurs d’asile…
source ©dr
 

2022 30e.jpg

Claire DÉSERT

Aux quatre coins du monde, la pianiste Claire Désert séduit le public par la grâce, la profondeur et l’humilité de ses interprétations. 

 

Elle est l’invitée régulière de grands festivals : Radio France Montpellier, La Roque d’Anthéron, Lille Piano(s) Festival, Festival International de Colmar, « Georges Enescu » à Bucarest, « La Folle Journée » à Nantes et à Tokyo. 

Elle se produit au Kennedy Center à New-York, le Wigmore Hall de Londres, Salle Flagey de Bruxelles, en Italie, Pologne, Brésil, Etats-Unis, Mexique et en soliste avec l’Orchestre de Paris, le National d’Ile-de-France, le Philharmonique de Radio France, le Symphonique de Québec, le Philharmonique de Strasbourg, le National de Lille, le Sinfonia Varsovia. 

 

Claire Désert, artiste rare, chambriste hors pair, a pour partenaires privilégiés le pianiste Emmanuel Strosser, les violoncellistes Anne Gastinel, Gary Hoffman, les violonistes Philippe Graffin, Tedi Papavrami, le Quatuor Sine Nomine, le Quintette Moraguès. 

 

Élève au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, à l’âge de 14 ans elle obtient le premier prix de musique de chambre dans la classe de Jean Hubeau ainsi que le premier prix de piano à l’unanimité du jury (prix spécial du concours 1985) dans la classe de Vensislav Yankoff. Admise la même année en cycle de perfectionnement de piano, le gouvernement français lui attribue une bourse pour une année d’études à Moscou au Conservatoire Tchaïkovski. 

 

Sa riche discographie comprend entre autres les concertos pour piano de Scriabine et de Dvořák avec l’Orchestre Philharmonique de Strasbourg récompensé par une « Victoire de la Musique », trois disques solo consacrés à Schumann (Mirare): dont les Davidsbündlertänze, la Fantaisie opus 17, les Trois Romances opus 28, les Scènes de la Forêt opus 82… Trois parutions saluées par la presse française et étrangère. Son disque avec Anne Gastinel consacré à Franck, Debussy, Poulenc (Naïve) a été récompensé d’un « Choc » Classica, d’un « Chamber Music Choice » par le BBC Magazine. À l’automne 2021 paraîtra le 4ème Volume de ses enregistrements Schumann (Mirare) ainsi qu’un nouvel album avec la violoncelliste Anne Gastinel consacré cette fois à Chopin (Naïve).
source Sartory Artists
 

2022 30e.jpg

Alberto GARCIA

Alberto est l’une des plus grandes voix du flamenco en France.

À ses débuts en 1997, il partage la scène avec Jean Marais dans l’Arlésienne avec une musique de Bizet arrangée par Catherine Lara, il participe aux tournées du Cid flamenco (mis en scène par Thomas le Douarec) en France (Théâtre La Madeleine, Théâtre Marigny…) et à l’étranger.

 

Alberto se produit aux côtés des musiciens et danseurs français les plus remarquables.

 

Il est également sollicité pour se produire auprès d’artistes espagnols de grande envergure tels Curro Fernandez, El Extremeño (chant), Rafael de Carmen, Andrés Peña, Andres Marin, Ramon Martinez, Alfonso Losa, El Mistela, Ana Morales (danse), Oscar Lago, Miguel, Paco et Eugenio Iglesias, Jesus Guerrero et Canito (guitare), Mariano Campallo…

 

Il partage l’affiche de grands festivals avec des figures telles que Manuel Agujetas, El Cigala, Mercedes Ruiz… et a le privilège de faire la première partie des spectacles d’El Grilo de la Paquera de Jerez…

 

Ouvert à d’autres influences musicales, il part un mois en Inde avec Mariano Cruceta pour la création Inde fusion, participe à Entre ciel et terre de Rurkmini Chaterjee, et se produit actuellement dans Gipsy Connection produit par Sons du monde, projets dans lesquels il collabore avec des musiciens indiens.

 

En 2006, il est invité par le Grand Orchestre Andalou d’Israël et fait une tournée dans les plus importantes villes de ce pays.

 

En 2011, il participe à l'enregistrement du disque Caja negra de Pierre Bertrand (directeur du Paris Jazz Bigband…) avec lequel il s'était déjà produit à maintes reprises avec des musiciens tels que Louis Winsberg, Minino Garay, Ibrahim Maalouf, Stéphane Chausse, Jérôme Regard, Christophe Walemme, Afio Origlio Sylvain Luc… Puis en 2016 à celui de Joy (album inclassable aux Victoires du Jazz) avec lequel il tourne actuellement.
source ©dr

2022 30e.jpg

Karine GONZALES

Karine Gonzalez est une artiste aux multiples visages. Après une formation en solfège, piano et danse classique et une solide formation en littérature espagnole et classique (hypokhâgne , khâgne), elle se tourne vers le flamenco,  se forme à Séville pendant un an et demi auprès de Concha Vargas et Manolo Marín . Elle écrit un mémoire de maîtrise sur la danse flamenca: Le Flamenco ou les mouvements du moi. 

Elle obtient la bourse Lavoisier pour aller se former pendant un an et demi à Amor de Dios . Elle intègre alors la compagnie d'Antonio Reyes pour le Certamen Coreografico de Madrid .

Elle se forme depuis l'âge de vingt ans auprès du danseur, chorégraphe et comédien Shahrokh Meshkin Ghalam avec qui elle se produit dans de prestigieuses salles comme le Covent Garden à Londres. Elle se forme régulièrement à Jerez de la Frontera auprès de la maestra Manuela Carpio .

Elle danse dans plusieurs films et spectacles de Tony Gatlif  ( Vengo avec Tomatito et Antonio Canales, Indignados , Django Drom avec Bireli Lagrène et Didier Lockwood, Vertige avec José Maya.

Elle s'est également produite entre autres à l'Olympia, la Salle Pleyel, la Philarmonie, la Cité de la Musique, l'Auditorium de Radio France . Elle a travaillé également avec de nombreux artistes classiques comme François René Duchâble, Emmanuel Rossfelder, Sebastien Llinares, Béatrice Morisco et Dimitris Saroglou.

Elle est la créatrice de nombreux spectacles avec sa compagnie El Compás Brujo : Al Compás del corazón , Les Amants divins, Sevilla-Cadiz , Djân , A Solas .  Elle intègre une pièce de cirque écrite par Pascaline Hervéet sur la révolte des ouvrières du textile : Les Petits Bonnets. 

Dernièrement, elle tourne son duo Djân avec Idriss Agnel et son solo A Solas en France,  en Europe et à l'international  (Festival  Tirgan, Toronto au Canada).
source ©dr

2022 30e.jpg

Christophe HARDY

Christophe Hardy se forme à la comédie à l’école Florent avec Valérie Nègre et Jean -Pierre Garnier et au CNR de Cergy-Pontoise dans la classe d’Hubert Jappelle dont il intègrera la compagnie en 2002. Sous sa direction, il joue de nombreux rôles du répertoire: Molière, Marivaux, Strindberg, Ramuz, Labiche, Courteline, Tchékhov, Jean-Claude Carrière, Camus…

 

Il travaille également avec la compagnie Zefiro pour Candide sous la direction de Raphaël Bianccotto, puis La Tempête sous la direction de Ned Grujic.

Christophe met en scène Ernest ou comment l’oublier d’Ahmed Madani pour la Cie Arbre, et co-dirige, avec le collectif La Tambouille, Les Ombres de Vincent Zabus, adaptation pour comédiens et marionnettes.

Pour le festival du Vexin, festival international de musique, et sous la direction de Dimitris Saroglou, il crée une adaptation pour pianiste et comédien de Pinocchio. Puis Trois compositeurs et moi, spectacle sur la vie de J.S Bach, Beethoven et Chopin. 
source ©dr
 

2022 30e.jpg

David d'HERMY

David d’HERMY, professeur de Formation, Analyse et Culture Musicales au CRD du Beauvaisis

David d'Hermy débute ses études musicales à Beauvais dans les années 1980. Il se forme ensuite aux Conservatoires Nationaux de Région de Boulogne-Billancourt et de Paris, et accomplit parallèlement un cursus complet de musicologie à l’Université de Paris IV-Sorbonne.

En 1992, il entre au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris dans les classes d’érudition d’Alain Louvier, Rémy Stricker, Yves Gérard, Alain Poirier et Brigitte François-Sappey où il obtient plusieurs récompenses (Premier prix d’Analyse, Premier prix d’Esthétique, Diplôme de Formation Supérieure d’Analyse et de Culture Musicales mention Très Bien ...).

Passionné par tout ce qui a trait à la connaissance de la musique, à son apprentissage et plus généralement à sa transmission, il a collaboré avec Radio-France et la Cité de la Musique à la rédaction des programmes de salles et a coordonné un cycle de conférences et de concerts au sein du CRD du Beauvaisis pendant plusieurs années. Se consacrant toujours au développement culturel du territoire, il contribue actuellement à la conception et à la réalisation de nombreuses actions musicales (institutionnelles, festivalières, associatives…) comme organisateur, conférencier ou chef de chœur.

David d’Hermy enseigne la Formation, l’Analyse et la Culture musicales au Conservatoire à Rayonnement Départemental du Beauvaisis depuis 1994 et intervient régulièrement au Conservatoire à Rayonnement Régional de Cergy-Pontoise. Il a créé récemment et anime pour le CRD « Une heure avec… », un cycle de conférences ouvertes à tous permettant de découvrir une œuvre, un compositeur, un style, une époque... par séance de manière vivante.

Il collabore étroitement avec le Festival de Violoncelle de Beauvais depuis 2011.
 

2022 30e.jpg

Gary HOFFMAN

La plénitude de la sonorité, une technique parfaite, une sensibilité artistique exceptionnelle caractérisent le style de Gary Hoffman. 

 

Gary Hoffman étudie le violoncelle avec Janos Starker. Il fait ses débuts au Wigmore Hall de Londres dès l’âge de 15 ans. C’est ensuite New York qui l’accueille. A 22 ans il devient le plus jeune professeur de la célèbre école de musique de l’Université d’Indiana. 

 

Premier Grand Prix Rostropovich à Paris, en 1986, il commence alors une carrière internationale et se produit avec les plus grandes formations, sur les divers continents. 

 

Il se produit ainsi avec les orchestres de Chicago, London Symphony et English Chamber Orchestra, Montréal, Toronto, Baltimore, Los Angeles Chamber Orchestra, National Symphony Orchestra, Orchestre Philharmonique de Radio- France, Cleveland Orchestra, Philadelphie, Orchestre National de France, Orchestre de Bordeaux, Monte Carlo, Budapest, Madrid RTVE, Varsovie, etc. 

 

En récital, Gary Hoffman joue dans de célèbres salles: Alice Tully Hall, Suntory Hall, Kennedy Centre, Tivoli, Gulbenkian, St-Lawrence Center, Théâtre des Champs-Élysées, Beethovenhaus de Bonn, Wigmore Hall, Philharmonie de Varsovie, Genève, Palau de la Musica à Valencia, Théâtre du Châtelet, Concertgebouw d’Amsterdam... On a pu le suivre pendant des années avec la Lincoln Center Chamber Music Society. 

 

Il est l’invité de très nombreux festivals : en Corée, au Japon, Hong Kong, aux Etats-Unis (Ravinia, Bath, Marlboro, Santa Fe, La Jolla, Blossom...), en Europe (Verbier, Schleswig-Holstein, Stresa, Prades, Colmar, Helsinki, Monte Carlo, Enescu Festival de Bucarest...). Bien que relativement sélectif pour ses partenaires en récital, il est très demandé en musique de chambre, et a une belle collaboration avec le Jérusalem Quartet (avec lesquels il a enregistré Dvořák), le Quatuor Modigliani, mais aussi en trio avec Pascal Moraguès et Claire Désert, ou Philippe Graffin et Gérard Caussé, Nelson Goerner, Valeryi Sokolov et quelques autres...

Recherché et assidument suivi pour ses talents de pédagogue, il enseigne lors de masterclasses très prisées. Ainsi peut-on recevoir son enseignement à Salzburg, Ravinia, la Jolla, au Curtis Institute, à Paris (CNMSP, Ecole Normale...), en Israël, Manchester, etc. également à Kronberg, dont Gary Hoffman est l’un des piliers de l’Académie. En 2011, il a ouvert la classe de violoncelle de la Chapelle Musicale Reine Elisabeth de Belgique en devenant le Maître attitré.
source ©dr
 

2022 30e.jpg

Diana LIGETI

Diana Ligeti est violoncelliste et pédagogue, avec une riche activité internationale. Elle enseigne et joue dans le monde entier avec des partenaires prestigieux comme Martha Argerich, Boris Berezovsky, Bruno Giuranna, Christian Ivaldi, Philippe Entremont, Chang- Cook Kim, etc. Elle est membre des ensembles Trio George Sand, Calliopée et est violoncelle solo de l’Open Chamber Orchestra. Diana Ligeti a enregistré pour Arion, Polymnies, Leman classics, Japan Chamber Music Foundation, Alphae, Warner, Elstir... des disques qui ont remporté les éloges de la critique dont un ffff de Télérama, un Choc du Monde de la musique et un Diamant de Opéra Magazine. Ses deux plus récents albums, consacrés à Gustave Mahler et à la compositrice Graciane Finzi, font partie du top 5 sur les plateformes de streaming. 

 

Diana Ligeti est professeur au CNSMD de Paris, au CRR de Rueil-Malmaison et fait partie de l’équipe pédagogique de l’ECMA (European Chamber Music Academy) et de l’Académie de musique Française de Kyoto, au Japon. 

 

Elle enseigne aux Ecoles d’art américaines de Fontainebleau depuis 2004. En mars 2018, Diana Ligeti a été nommée directrice artistique des Ecoles d’art américaines de Fontainebleau, seule femme à diriger cette institution centenaire après Nadia Boulanger. 

 

À la suite de ses études musicales commencées dans sa Roumanie natale, Diana Ligeti poursuit au CNSM de Paris le  3ème cycle, (cycle de perfectionnement) dans les classes de Klaus Heitz (violoncelle) et de Christian Ivaldi (musique de chambre). Elle suit des nombreuses masterclasses de violoncelle et de musique de chambre avec Yo Yo Ma, Janos Starker, Siegfried Palm, Radu Aldulescu, Michel Strauss, Sigmund Nissel et complète ses études musicales à l’Université de Paris IV (Sorbonne) où elle obtient une Maîtrise de musicologie. 

 

Remarquée par Lord Yehudi Menuhin, elle se perfectionne à l’International Menuhin Music Academy de Gstaad en Suisse. Diana Ligeti est titulaire du CA de violoncelle et de musique de chambre. 

 

Finaliste du concours de l’ARD de Munich avec Anne-Lise Gastaldi en duo, elle a gagné le 1er Grand Prix au Concours International de Violoncelle de Douai. Avec le Trio Ligeti, elle a remporté le 1er prix au Concours International de Musique de Chambre d’Osaka, au Japon. 

 

Passionnée de lutherie contemporaine, Diana Ligeti joue un violoncelle de David Ayache (Montpellier 2001) et des archets de Pierre Grunberger (Paris 2010) et Emmanuel Begin (Montréal 2017).
source ©dr
 

2022 30e.jpg

Jeanne MAISONHAUTE

Jeanne Maisonhaute est une violoncelliste française aux multiples facettes. Exploratrice de différentes formes d’expressions à travers le prisme de son instrument, elle construit un répertoire varié, sans frontière et novateur alliant les époques et les genres. 

 

Elle débute le violoncelle dans la classe d’Elisabeth Ley-Chenivesse, puis auprès de Philippe Bary au Conservatoire Paul Dukas, à Paris.

Elle étudie ensuite au Conservatoire Royal de Bruxelles dans la classe de Marie Hallynck et y obtient en juin 2005 son diplôme avec la Plus Grande Distinction. Admise à la Hochschule Musik und Theater de Zürich, elle y obtient le diplôme de Soliste en juin 2007. Elle est admise en 2014 au doctorat en interprétation « Recherche et pratique » au CNSMD de Lyon, Université Jean Monnet de Saint-Etienne, IRCAM Centre Pompidou. 

 

Lauréate de nombreux concours, elle reçoit notamment en 1999 le 1er  Prix du concours du Royaume de la Musique de Radio France, en 2005 le Prix Fely Wasel au Conservatoire Royal de Bruxelles, et en 2006 le Prix Most Promising Participant au Concours International de Violoncelle Aram Katchaturian en Arménie. 

 

Elle a reçu les conseils d’éminents violoncellistes tels que Wolfgang Boettcher, Lluis Claret, Frans Helmerson, Oleg Kogan, Philippe Muller, Martti Roussi, Jiang Wang, Tsuyoshi Tsutsumi et des figures de renom tels que Thomas Kakuska, Walter Levin, David Alberman, Alfred Brendel. 

 

Depuis 2010, elle est membre du renommé quatuor Tana. Ces dernières années, elle a été invitée à se produire dans les plus belles salles du monde. 

Fidèle à sa curiosité et à son engagement, elle participe activement à la création et au développement d’un nouveau violoncelle capable de transmuter le son : le TanaCello.
source ©dr
 

2022 30e.jpg

Nathalie MIRAVETTE

Nathalie Miravette est pianiste, chanteuse, compositeur et arrangeur. Elle a étudié avec les professeurs Victoria Melki, Raymond Trouard, Christine Rouault et Alain Jacquon. Après des études classiques de piano couronnées de succès (Licence de concert et Diplôme d’Études Supérieures de l’École Normale de Musique de Paris, puis Diplôme d’État de Professeur), la curiosité la pousse à explorer d’autres univers musicaux et son naturel réservé et impétueux à la fois (si, si, c’est compatible !) l’amènent assez naturellement vers l’univers de la chanson et du théâtre musical. Et à partir de là, la vie a été généreuse avec elle ! 

 

Elle a croisé sur sa route Allain Leprest, Bernard Joyet, Agnès Bihl ou encore Henri Courseaux, artistes avec lesquels elle a exercé ses talents de pianiste de scène et d’arrangeur. 

 

Puis en 2011, la rencontre avec Anne Sylvestre a marqué le début d’une complicité toujours renouvelée. Anne lui a confié la réalisation des arrangements de la moitié des derniers albums et spectacles sur scène (Jérôme Charles en étant l’autre complice). En outre, elle collabore avec Aldebert sur ses CD Enfantillages en qualité d’arrangeur depuis plusieurs années. Elle compose également pour le théâtre "Shaman et Shadoc" de Pierre Margot, en 2018). 

 

Elle a également créé deux spectacles de chanson, présentés à Avignon, en 2011 et 2017, mis en scène par Juliette, en qualité d’interprète et auteur. 

 

Fin 2017, Nathalie intègre le duo « Duel » avec Laurent Cirade pour la création de Duel opus 3 mis en scène par Gil Galliot, spectacle qu’ils joueront une saison complète au Théâtre de la Gaité Montparnasse, à Paris en 2018, et est depuis en tournée en France et à l’étranger. 

Bref, elle fait exactement tout ce dont elle a toujours rêvé : jouer !
source ©dr
 

2022 30e.jpg

Pascal MORAGUÈS

Première clarinette solo à l’Orchestre de Paris depuis 1981, Pascal Moraguès poursuit parallèlement une brillante carrière de soliste. 

 

Il s’est notamment produit sous la direction de Daniel Barenboïm, Pierre Boulez, Seymon Bychkov, Carlo- Maria Giulini, Zubin Mehta, Wolfgang Sawallich, Emmanuel Krivine, Frans Brüggen et Yuri Bashmet. 

 

Partenaire de musique de chambre particulièrement sollicité, il est membre du Quintette Moragues et du Victoria Mullova Ensemble. 

 

On le retrouve également aux côtés de Katia et Marielle Labèque, Christian Zacharias, Christophe Eschenbach, Pascal Rogé, Pierre-Laurent Aimart, Schlomo Mintz, Joshua Bell, Gary Hoffman, Dame Felicity Lott, les trios Wanderer, Guarneri et les quatuors Borodine, Leipzig, Belcea, Jerusalem, Prazak, Sine Nomine, Carmina, Amati, Fine Arts, Vogler, ... ainsi que de l’Orchestre de Chambre d’Europe. 

 

Il apparaît régulièrement au programme des institutions musicales internationales les plus prestigieuses, telles que le Wigmore Hall de Londres, le Konzerthaus de Vienne, le Konzerthaus de Berlin, le Carnegie Hall de New York, le Kennedy Center à Washington, le Théâtre des Champs-Elysées et le Théâtre du Châtelet à Paris

et figure dans les grandes séries et festivals en Europe, au Moyen-Orient, aux Etats-Unis, en Australie et au Japon où il est invité chaque année. Pascal Moragues est Professeur au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris depuis 1995 et vient d’être nommé professeur à la Haute Ecole de Musique de Lausanne. Il est également “Guest Professor” au Royal College of Music de Londres et au College of Music d’Osaka au Japon. 

 

Il donne, en outre, de nombreuses masterclasses à travers le monde. Il a enregistré une vingtaine de disques, salués unanimement par la presse internationale. 

 

En 1995, Sviatoslav Richter a choisi le Quintette Moraguès pour l’enregistrement du Quintette pour piano et vents de Beethoven paru chez Philips. En 2007, Pascal Moraguès a été nommé Chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres par le ministre de la Culture et de la Communication de la République française.
source ©dr

2022 30e.jpg

Edgar MOREAU

Né en 1994 à Paris, Edgar Moreau commence le violoncelle à quatre ans ainsi que le piano, instrument pour lequel il obtient son prix au Conservatoire de Boulogne-Billancourt en 2010. Après avoir suivi l’enseignement de Xavier Gagnepain, il est admis au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris dans la classe de Philippe Muller en 2009. Il intègre ensuite la Kronberg Academy où il étudie avec Frans Helmerson. Se produisant déjà en soliste à l’âge de onze ans avec l’Orchestre du Teatro Regio de Turin en 2006, il a depuis joué avec l’Orchestre Philharmonique de Moscou, le Sinfonia Iuventus Orchestra (sous la direction de Krzysztof Penderecki), l’Orchestre du Théâtre Mariinsky (sous la baguette de Valery Gergiev), l’Orchestre Simon Bolivar à Caracas, l’Orchestre Philharmonique de Saint Pétersbourg (avec Jean-Claude Casadesus), l’Orchestre de la Suisse Romande, l’Orchestre du Capitole de Toulouse (avec T. Sokhiev), le Malaysian Philharmonic Orchestra à Kuala Lumpur, le Hong Kong Sinfonietta, l’Orchestre de chambre Franz Liszt, l’Orchestre National de France avec Alain Altinoglu…


Edgar s’est déjà produit au Théâtre Mariinsky de Saint-Pétersbourg, à la Philharmonie de Berlin, à la Cello Biennale d’Amsterdam, aux festivals Ludwig van Beethoven de Varsovie, de Montpellier, Colmar, Menton, Saint-Denis, Annecy, Périgord Noir, Evian, Verbier, Montreux, Lucerne, Gstaad, Tannay, Edinburg, au Festival de Pâques d’Aix-en-Provence, à l’Orangerie de Sceaux, aux Flâneries Musicales de Reims, à l’Auditorium du Louvre, à La Folle Journée de Nantes, du Japon, au Musikverein de Vienne…


Son grand intérêt pour la musique de chambre lui a offert l’occasion de jouer avec Khatia Buniatishvili, Renaud Capuçon, Frank Braley, Nicholas Angelich, Gérard Caussé, Paul Meyer, David Kadouch, Jean-Frédéric Neuburger, les Quatuors Talich, Prazak, Ebène et Modigliani… Récemment, il se produit avec l’Orchestre National de France dans le Nouvel Auditorium de Radio-France (sous la baguette de N. Znaider), l’Orchestre National de Montpellier, l’Orchestre Philharmonique de Bruxelles, l’Orchestre Philharmonique de Barcelone, à Venise, Aachen, Wiesbaden, Stuttgart... Il est aussi attendu à Tokyo, Sacile, aux Festivals de Saint-Denis, de Verbier, à Cologne, Ludwigshafen, Würzburg, Amsterdam, Genève…

 

Edgar Moreau remporte à 17 ans le Deuxième Prix du XIVème Concours Tchaïkovski à Moscou en 2011 sous la présidence de Valery Gergiev, où il s’est vu décerner aussi le Prix de la meilleure œuvre contemporaine. Il est également lauréat du dernier Concours Rostropovitch en 2009 avec le Prix du Jeune Soliste, Prix de l’Académie Maurice Ravel, lauréat 2011 de la Fondation Banque Populaire et soutenu par la Fondation d’entreprise Safran pour la musique, Révélation instrumentale classique Adami 2012, Prix Jeune Soliste 2013 des Radios Francophones Publiques, récompensé d’un Premier Prix et de six prix spéciaux au Young Concert Artists à New-York en novembre 2014, « Révélation Instrumentale 2013 » et « Soliste Instrumental 2015 » des Victoires de la Musique Classique, Edgar a sorti en 2014 son premier album chez Erato, PLAY. Il joue un violoncelle de David Tecchler de 1711.
source ©dr

2022 30e.jpg

Jérôme PERNOO

À la suite de ses études au Conservatoire de Paris, le violoncelliste Jérôme Pernoo a été de nombreuses fois récompensé lors d’importants concours internationaux : lauréat au Concours Tchaïkovski à Moscou, 3e Prix au Concours Rostropovitch à Paris en 1994 et 1er Prix au Concours de Pretoria en 1996. 

 

Jérôme Pernoo se produit avec la plupart des grands orchestres symphoniques français et collabore étroitement avec l’Ensemble Matheus et Jean- Christophe Spinosi. Avec celui-ci, il est invité au Festival de Salzbourg en 2010 et au Carnegie Hall de New York en 2013. A l’étranger, il joue avec des phalanges telles que le Deutsches-Symfonie Orchester Berlin, le Chamber Orchestra of Europe, l’Orchestre Symphonique de Vienne, l’Orchestre du Bayerische Staatsoper à Munich, l’Orchestre de l’Opéra de Zurich, l’Orchestre National de France, l’Orchestre du Théâtre Royal de la Monnaie, l’Orchestre National d’Espagne ou l’Orchestre de la Radio de Stockholm sous la direction de Marc Minkowski, Stéphane Denève, Alain Altinoglu, James Gaffigan, Jérémie Rohrer... 

 

Il côtoie en récital, avec le pianiste Jérôme Ducros, quelques-unes des scènes musicales les plus prestigieuses : la Philharmonie de Berlin, le Wigmore Hall à Londres, le Musikverein de Vienne, le Théâtre des Champs-Elysées, le Théâtre du Châtelet et la Cité de la Musique à Paris. Ses autres partenaires de musique de chambre se nomment : Alina Ibragimova, Renaud Capuçon, Gérard Caussé, Antoine Tamestit, Henri Demarquette, Christophe Coin, Frank Braley, Nicholas Angelich, Eric Le Sage, Bertrand Chamayou, Emmanuel Pahud, Paul Meyer, les quatuors Artis, Ebène, Modigliani, Chiaroscuro... 

 

Dédicataire d’oeuvres de compositeurs tels que Guillaume Connesson, Jérôme Ducros ou Jérémie Rhorer, il a en 2008 interprété en Première mondiale le concerto pour violoncelle de Guillaume Connesson et en 2017 le Double concerto pour violoncelle et piano de Jérôme Ducros avec l’Orchestre de Pau-Pays de Béarn et Fayçal Karoui.Jérôme Pernoo est co-fondateur du Festival de Pâques de Deauville, puis il crée en 2005 le festival Les Vacances de Monsieur Haydn à La Roche Posay, dont il est le directeur artistique. 

 

En 2015, il fonde le Centre de musique de chambre de Paris (en résidence à la salle Cortot) qui est un lieu de transmission et de partage de la musique de chambre. Il enregistre pour Deutsche Grammophon le Concerto d’Offenbach avec Marc Minkowski et le Concerto de Connesson avec Jean-Christophe Spinosi (Choc de Classica). Avec Jérôme Ducros, il publie les sonates de Rachmaninov et de Bridge, ainsi que La Sonate à Kreutzer de Beethoven. En 2012 est sorti un disque entièrement dédié à la musique de chambre de Guillaume Connesson chez Sony (Choc de Classica). En 2020, sort un disque Brahms avec Jérôme Ducros et Florent Héau. 

 

Il joue actuellement un violoncelle baroque et un violoncelle piccolo italiens anonymes du XVIIIe  siècle, école de Milan, ainsi qu’un violoncelle moderne fabriqué pour lui par Franck Ravatin.
source ©dr

2022 30e.jpg

Michèle PIERRE

Michèle Pierre est une violoncelliste éclectique qui s’épanouit aussi bien dans le répertoire de la musique classique, et en particulier celui de la musique de chambre, que dans des projets d’autres univers musicaux allant de la musique improvisée au tango argentin. 

 

Diplômée du Conservatoire National Supérieur de Paris depuis 2015, elle compte parmi ses professeurs Philippe Muller, François Salque ou encore Raphaël Pidoux. Elle obtient son master mention Très Bien. 

 

Michèle fonde il y a dix ans deux duos avec lesquels elle se produit régulièrement : le Duo Solea avec le guitariste Armen Doneyan, premier prix de nombreux concours de musique de chambre (Bellan, Fnapec, Rabastens...) et le Duo Brady, avec le violoncelliste Paul Colomb, dont le premier disque « Plaines », sorti en 2020, présente des compositions originales entre jazz et musique de chambre. Le disque est salué par la critique. 

 

Elle fait partie de la compagnie de création « Miroirs Etendus » avec laquelle elle crée plusieurs opéras ou programmes de concerts en France (opéras de Rouen, Lille, Théâtre impérial de Compiègne), en Allemagne (Berghaim Berlin) ainsi qu’en Irlande (opéra de Dublin). Elle se produit plusieurs fois en tant que soliste dans 

Le Triple concerto de Beethoven aux côtés de Fiona Monbet et Romain Louveau, à l’Opéra de Rouen, à La Brèche Festival ou encore au Piano Lille Festival. 

 

Elle est également la violoncelliste de divers ensembles de jazz : du Roberta Roman Trio (artiste génération Sepdidam), du quintette de Daniel Mille, du dernier spectacle de Jean-Louis Trintignant, du Sacre du Tympan de Fred Pallem (Groupe de l’année aux Victoires du Jazz 2020) ou encore dans l’ensemble né du confinement, porté par la chanteuse Sandra Nkaké : Tribe From The Ashes. 

 

Également compositrice pour son instrument, Michèle a écrit la musique originale de la pièce de Joël Zaffarano, l’Âme offerte, musique pour violoncelle et dispositif électronique ; elle a co-écrit avec Paul Colomb la musique de la pièce de théâtre Encore combien d’étoiles de la compagnie Amarante, spectacle autour du thème de l’exil, ou encore la musique de Colère Noire mise en scène par Gabriel Dufay et créée à la Maison des Arts de Créteil. 

 

Pour son premier disque solo, Michèle a passé commande à deux compositrices : Fiona Monbet et Seongim Kim et a aussi écrit une pièce pour son instrument et sa voix. Axone sortira à l’automne 2022. 

 

Désireuse de promouvoir la musique classique dans des endroits où elle y existe peu, Michèle développe une activité d’organisation de festivals. Elle est la directrice artistique du festival de musique de chambre ouvert et atypique La Semaine Classique du Lavoir au Lavoir Moderne Parisien, dans le quartier de la Goutte d’Or à Paris. Avec Paul Colomb, elle organise le festival Passage Brady en Musique tous les étés, en plein air dans le célèbre Passage Brady parisien qui a inspiré le duo et lui a donné son nom.
source ©dr

2022 30e.jpg

Jean-Philippe PUYMARTIN

C’est par la musique que Jean-Philippe Puymartin arrive au Théâtre. À 17 ans, il découvre que la salle de classe du Conservatoire de Strasbourg dans laquelle il suit des cours de piano, abrite aussi les samedis après-midi des cours d’Art dramatique. Il s’inscrit donc aux cours d’Antoine Bourbon et dès l’année suivante, en 1979, débarque à Paris avec en poche l’adresse du cours Florent. Il y passe une année entière partagée avec l’école de la rue Blanche (ENSATT) dans la classe de Jean Deschamps. Il complète ensuite ses études théâtrales au Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique de Paris dans la classe de Michel Bouquet. 

 

Sa carrière d’acteur débute en 1980 à 20 ans sur les planches du Théâtre Edouard VII dans Deburau de Sacha Guitry, où il interprète avec succès le fils de Robert Hirsch pendant deux saisons avant d’être engagé à la Comédie-Française. Parallèlement il fait ses débuts comme réalisateur en 1981 avec un premier court-métrage Léon qui remporte de nombreux prix notamment à Chamrousse au festival du film de l’humour et au Festival des Festivals à Paris. 

 

Pensionnaire à la Comédie-Française de 1981 et 1994, il y interprète près d’une trentaine de pièces de Sophocle à Molière en passant par Labiche et Goldoni sous la direction de grands metteurs en scène tels que Jacques Lassalle, Otomar Krejca, Jean-Pierre Vincent, Jean-Michel Ribes. Il continue à réaliser des films pendant cette période (la plupart d’entre eux consacrés à sa relation au Théâtre Ferveur, Comédie-Française ou Ferveur, Jacques Lassalle, d’autres au monde de la mode Couleurs, Yves Saint-Laurent ou à la publicité. 

 

Depuis son départ de la Comédie-Française et après un court séjour à Los Angeles où il réalise trois documentaires sur des artistes californiens (Ed Moses, Robert Graham et Tony Berlant), il poursuit sa carrière d’acteur dans divers spectacles mis en scène par Jacques Lassalle ( La Controverse de Valladolid avec Jacques Weber, Le Misanthrope avec Andrzej Seweryn, Médée avec Isabelle Huppert, La Danse de Mort et Monsieur X, dit ici Pierre Rabier avec Marianne Basler; avec elle il réalise un film tiré de cette pièce Monsieur X. 

 

Parallèlement à ses activités d’acteur et de réalisateur, dans le domaine du doublage de films, il est depuis plus de trente ans la voix française de Tom Hanks et depuis plus de vingt ans aussi celle de Tom Cruise. 

 

Ces dernières années, il signe aussi la direction artistique des versions françaises des films de Steven Spielberg (Munich, La Guerre des mondes, Indiana Jones, Pentagon Papers...), Robert Zemeckis (Le Pôle express, Beowulf, The Walk), Robert Redford (Lions et agneaux), Bryan Singer (Walkyrie) et dernièrement aussi des blockbusters tels que Dune et la saga des Kingsman ou celle des Spiderman. 

 

Il participe aussi avec passion, en tant qu’acteur et comme metteur en scène, à plusieurs éditions du Paris des Femmes, festival annuel de lectures-spectacles consacré aux auteures de langue française.
source ©dr

2022 30e.jpg

Amandine ROBILLIARD

Amandine Robilliard est une violoncelliste animée par la diversité et la transmission. Diplômée du Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris dans la classe de Roland Pidoux et Xavier Philips en 2011, elle obtient deux ans plus tard dans le même établissement son Certificat d’Aptitude pour enseigner le violoncelle. Elle se perfectionne auprès de Cyrille Lacrouts et Emmanuelle Bertrand. 

 

Elle développe depuis 2017 un projet de médiation culturelle à partir du répertoire pour violoncelle seul, Les Concerts présentés, destiné à promouvoir cette musique auprès de la plus grande diversité de personnes. 

 

Elle se produit plusieurs fois, notamment grâce à l’association Esperanz’arts à Paris et au sein de la saison culturelle du Conservatoire à Rayonnement Régional du Grand Chalon, à Montpellier, à Bergerac... 

 

Passionnée par la rencontre des esthétiques musicales, elle participe au projet Nous qui avions perdu le monde, long voyage initiatique transformé en un grand rêve éveillé, inventé par le poète, interprète et metteur en scène Clément Bondu et le compositeur Jean-Baptiste Cognet. Cette odyssée contemporaine est interprétée par un orchestre rock de huit musicien.nes. Soutenu par de nombreux lieux (Comédie de Reims, Le CentQuatre, La Chartreuse-les-Avignon, Théâtre de l’Onde, Théâtre de Châtillon, Cité Internationale...), ce travail au long cours l’amène à collaborer avec des artistes d’horizons différents et développe son désir de création. 

 

Elle a l’occasion de collaborer avec Arnaud Rebotini lors de la tournée de la bande originale du film 120 battements par minute. Elle se produit alors à la Cité de la Musique à Paris, puis au Grand Palais, au Lieu Unique à Nantes, au festival Musilac, au Palais des Papes à Avignon... 

 

Investissant le champ de la rencontre entre les arts, elle se produit aux côtés de Michael Lonsdale lors de concerts-lecture au Théâtre de Poche Montparnasse. 

 

En 2021, la violoncelliste Emmanuelle Bertrand lui confie la partie musicale de son rôle dans Oblomov, pièce mise en scène par Robin Renucci avec Les Tréteaux de France. La pièce est en tournée dans toute la France lors de la saison 2021-2022. 

 

Lors du second confinement de l’hiver 2020, elle est sollicitée par le Duo Brady pour participer au tournage du documentaire Et le violoncelle dans tout ça ? Le documentaire est vu plus de 20 000 fois sur YouTube et le collectif de violoncellistes ayant participé est alors amené à se produire notamment à France Musique pour l’émission de Clément Rochefort, Générations France Musique. 

 

Elle travaille depuis bientôt deux ans à la composition et à l’écriture de chansons pour sa voix et son violoncelle, projet encore personnel mais qu’elle souhaite partager d’ici une ou deux saisons.
source ©dr

2022 30e.jpg

Dimitris SAROGLOU

Dimitris Saroglou est né à Athènes en 1959. Il est d’abord formé par Maria Cherogeorge, qui avait étudié avec Marguerite Long, puis continue ses études musicales au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris où il reçoit un Premier prix de piano et de musique de chambre avant de faire un troisième cycle en piano. 

 

Il bénéficie des conseils des plus hautes autorités musicales, telles que Pierre Sancan, Nikita Magaloff, Jean Hubeau, Aldo Ciccolini, Gyorgy Sandor. 

 

Il se produit et enregistre aussi bien avec orchestre qu’en récital, à la radio et à la télévision, en France, Allemagne, Grèce, République tchèque, Belgique, Suisse, Espagne, Hollande, Italie, Lettonie, au Danemark et au Luxembourg. En Allemagne, il a joué la Fantaisie Chorale de Beethoven à la Radio de Berlin. En France, il participe aux plus grands festivals et enregistre pour France Musique, France Culture, France 2, France 3. Il joue en concert avec Gérard Poulet, Augustin Dumay, 

Yuri Bashmet, Tedi Papavrami, Anne Gastinel, Gérard Poulet, Emmanuelle Bertrand, Pascal Amoyel, Nicolas Dautricourt... Il a été invité au Festival International de Piano de La Roque d’Anthéron en août 2020 en duo à deux pianos avec Pascal Amoyel. 

 

Dimitris Saroglou est également compositeur. Parmi ses oeuvres, on relève plusieurs pièces pour piano (dont Anastasis et une sonate), un trio avec piano, une pièce pour orchestre (Azur), un mélodrame sur un poème de Yannis Ritsos (Phèdre), plusieurs mélodies et deux contes d’Extrême-Orient pour trio. Son concerto pour piano Pour un Monde Meilleur a été créé en septembre 2019 avec l’Orchestre de la Garde républicaine dirigé par Sébastien Billard. 

 

Fondateur et Directeur artistique du Festival du Vexin depuis 2003, Dimitris Saroglou crée aussi en 2015 « Concerts dans les Iles », séjours culturels à l’étranger au cours desquels sont proposées des visites de sites archéologiques et des concerts.
source ©dr

2022 30e.jpg

Les Musiciens du Louvre

Fondés en 1982 par Marc Minkowski, Les Musiciens du Louvre font revivre les répertoires baroque, classique et romantique sur instruments d’époque. Depuis quarante ans, l’Orchestre s’est fait remarquer pour sa relecture des oeuvres de Haendel, Purcell et Rameau, mais aussi de Haydn et de Mozart ou, plus récemment, de Bach et de Schubert. Il est également reconnu pour son interprétation de la musique française du 19e  siècle : Berlioz, Bizet, Massenet, Offenbach. 

 

Parmi ses récents succès lyriques comptent Le Bourgeois Gentilhomme (Montpellier, Versailles, Pau), Manon (Paris), La Périchole (Bordeaux, Montpellier, Versailles, Grenoble), Mitridate (Valence et Barcelone), Der Messiah (Salzbourg, Paris, Genève). La saison 2021-22 s’articule autour de la comédie-ballet Le Bourgeois Gentilhomme (Molière-Lully) mise en scène par Jérôme Deschamps et dirigée en alternance par Marc Minkowski, Thibault Noally et David Dewaste. Rameau sera à l’honneur avec une Nouvelle symphonie avec voix et la reprise de Platée à l’Opéra de Paris ainsi que Mozart et ses dernières symphonies. 

 

Après la Messe en ut de Mozart (Pentatone) sortie en juillet 2020 et le violon de Mozart à l’automne 2020 (Warner), Mitridate de Mozart est sorti en octobre 2021 (Warner) suivi d’une Nouvelle symphonie avec voix de Rameau en mars 2022 (Château Versailles Spectacles). 

 

Subventionnés par la Région Auvergne-Rhône-Alpes et le Ministère de la Culture (DRAC Auvergne Rhône-Alpes), soutenus par plusieurs entreprises, Les Musiciens du Louvre développent de nombreux projets pour partager la musique avec tous les publics sur le territoire régional.
source ©dr
 

2022 30e.jpg

Orchestre de la garde républicaine

Créé en 1848, l’orchestre de la Garde républicaine est aujourd’hui composé de cent vingt musiciens professionnels issus des Conservatoires Nationaux Supérieurs de Paris et de Lyon. 

 

Outre sa renommée nationale, l’orchestre de la Garde républicaine rencontre également un fort succès à l’international dès 1872 avec une première tournée aux États-Unis. Dès lors, d’autres séries de concerts à l’étranger (Europe, Canada, Japon, Chine, Corée, Singapour, Kazakhstan...) ont confirmé le prestige de cet orchestre dans le reste du monde. 

 

Dirigé depuis 1997 par le colonel François Boulanger et son adjoint le colonel Sébastien Billard, l’orchestre de la Garde républicaine peut se présenter sous différentes formations (orchestre d’harmonie, orchestre à cordes, orchestre symphonique, ensembles de musique de chambre). L’orchestre a aussi la capacité de se produire dans de très diverses occasions, allant des prestations officielles (dîners à l’Élysée, commémorations) aux concerts s’insérant dans les saisons musicales des grandes salles ou des festivals.  

 

L’orchestre de la Garde républicaine est en mesure d’interpréter tout le répertoire musical classique du XVIIe siècle à nos jours. Au cours de son existence, l’orchestre d’harmonie a eu l’honneur d’exécuter certaines oeuvres de Camille Saint-Saëns ou encore de Maurice Ravel sous la baguette même de ces grands compositeurs. Florent Schmitt a même spécialement écrit pour cette formation Les Dionysiaques. 

 

La discographie de cet orchestre ne cesse de s’allonger depuis le début du XXe siècle, date de ses premiers enregistrements, tous réalisés par les différents chefs qui se sont succédé à la tête de cette prestigieuse formation. 

 

L’orchestre de la Garde républicaine est membre de l’Association Française des Orchestres (AFO). 

 

Au cours de la saison 2021-2022, vous pourrez entendre l’orchestre de la Garde républicaine à Paris au Théâtre des Champs-Élysées, en la cathédrale Saint-Louis des Invalides, à la salle Gaveau, et, cette année encore, c’est lui qui a été choisi par Radio Classique pour ses concerts de Noël. En région, l’orchestre participera au Festival de La Chaise-Dieu, au Festival de Laon, au Festival du Vexin, au Festival Dutilleux à Chinon, au Festival Classique au large de Saint-Malo... L’orchestre donnera également plusieurs concerts dans le cadre du bicentenaire de la mort de Napoléon Ier. 

source ©dr

2022 30e.jpg

Quatuor Artis

En 2020, le Quatuor Artis fête son 40e anniversaire et fait partie des rares quatuors au monde dont la combinaison de tous les membres est restée inchangée pendant 38 ans jusqu’à présent. L’Artis est considéré comme l’un des ensembles les plus éminents d’aujourd’hui, perpétuant magistralement la tradition du jeu du quatuor à cordes viennois

 

En plus de se concentrer sur le répertoire de la première école viennoise, les enregistrements et les prestations de l’Artis Quartet sont également très appréciés pour les oeuvres de la fin du 19e siècle et du début du 20e siècle.

 

T. Schulz du magazine allemand Rondo a écrit : «dans le répertoire autrichien romantique tardif et moderne, le Quatuor Artis est actuellement imbattable». 

 

Outre le fait qu’il présente à son public des programmes vivants dans tous les styles (ce que l’Artis apprécie dans sa résidence au «WIENER MUSIKVEREIN» depuis 1988), il aime parfois présenter des concerts exclusivement consacrés à un compositeur. 

 

Les concerts dédiés à SCHUBERT, MENDELSSOHN, WEBERN, BRAHMS, GOTTFRIED von EINEM et enfin MOZART ont été bien accueillis dans des salles comme WIENER MUSIKVEREIN, CONCERTGEBOUW AMSTERDAM, DE DOELEN ROTTERDAM, TEATRO LA FENICE VENICE et SUNTORY HALL TOKYO. Parmi les commentaires enthousiastes, on trouve ceux-ci : "C’était enfin le concert qui vous rendait heureux que 1991 soit l’année Mozart. D’autres artistes essaient d’imiter Mozart ; ces quatre-là sont les vrais...". (Asahi Evening News/Tokyo) et encore "Leurs prestations ont prouvé que les Artis sont de première classe dans la ligue internationale de musique de chambre" (Kurier/ Vienne). 

 

Fondé en 1980, le Quatuor Artis a étudié à l’Université de Musique de Vienne et a été formé par Hatto Beyerle et Alfred Staar. Ils ont remporté des prix aux concours de Cambridge, en Angleterre (1983), d’Evian, en France (1984) et de Yellow Springs, aux États-Unis (1985) et ont étudié avec le Quatuor LaSalle au College Conservatory of Music, à l’Université de Cincinnati, aux États-Unis, en 1984 et 1985, en tant que récipiendaire de la bourse Friedlander. 

 

En 1985, l’ensemble a commencé sa carrière internationale en se produisant dans les salles et les centres musicaux les plus importants, notamment le Carnegie Hall de New York, le Kennedy Center et la Library of Congress de Washington, le Suntory Hall et l’International Forum de Tokyo, la Philharmonie et le Konzerthaus de Berlin, le Concertgebouw d’Amsterdam, la Salle Pleyel et le Théâtre des Champs-Élysées de Paris, le Wigmore Hall et le Queen Elizabeth Hall de Londres et le Teatro Colon de Buenos Aires, entre autres. 

 

L’Artis Quartet maintient la tradition suivant l’idée de G. Mahler de raviver la flamme de la musique et a donné les premières exécutions des oeuvres de A. Zemlinsky, Gottfried v. Einem, Ivan Eröd, Richard Dünser, Helmut Eder, Erich Urbanner, Thomas Pernes, Gerhard E. Winkler, Thomas Larcher, Gerhard Schedl, Haimo Wisser, Wolfgang Kubizek, Alfred Huber, Harry Pepl, Tania Gabrielle French, et Antonio Pino Vargas.

La conquête de nouveaux publics grâce à des programmes intéressants peut aussi se faire lors de festivals internationaux tels que le Salzburger Festspiele, les Wiener Festwochen, le Schleswig Holstein Festival, les Berliner Festwochen, le Beethoven Festival Warsaw, Ravinia, Ludwigsburg, Lockenhaus, Turku, Naantali, Gstaad, Prades, Granada, West Cork, Dubrovnik, Bournemouth, Hong Kong, Paris, Kuhmo, Colmar, Schubertiade, Wien Modern et la Salzburger Mozartwoche, auxquels l’Artis Quartet a eu le plaisir de participer. 

 

Tout l’art de la musique de chambre consiste à jouer, réagir et communiquer dans le contexte de la partition. C’est ce qui s’est produit pendant 40 ans non seulement parmi les membres du quatuor mais aussi avec d’autres musiciens prestigieux comme M. Maisky, C. Eschenbach, P. Entremont, P. Frankl, B. Berman, T. Fellner, T.  Zehetmair, S. Vladar, S. Kam, F. Helmerson, M. Lethiec, N. Imai, L. Power, J. Banse, I. Raimondi, S. Gabetta, J. Menuhin, J. Pernoo, R. Stoltzman, membres du Quatuor Alban Berg et de l’Ensemble Wien-Berlin. 

 

Les membres du Quatuor Artis ont préservéleur héritage musical sur plus de 40 CD pour Nimbus Records, Sony Classical, CBS Sony, Orfeo, Accord, Koch Schwann et Camerata Tokyo et ont remporté des prix internationaux tels que le ECHO KLASSIK, le INDIE AWARD, le GRAND PRIX INTERNATIONAL DU DISQUE ACADEMIE CHARLES CROS, le PRIX CAECILIA, le DIAPASON D’OR, le WIENER FLÖTENUHR et le MIDEM CLASSICAL AWARD.
source ©dr